Text Box: Cette semaine dans Sur le Rivage...

Text Box: Comme chaque année, l’Église célèbre à l’occasion de la fête de la présentation du Seigneur au Temple, la Journée Mondiale de la Vie Consacrée ! Sur le Rivage vous propose de lire un extrait de l’homélie prononcée à cette occasion l’an dernier par le Pape Benoît XVI: 
 
 
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Text Box: Question/réponse:
Text Box: Témoignage:
Text Box: Une vocation:

Text Box: Évenement:
Text Box: Près de chez toi:
Text Box: Nouvelles de l’Église:
Text Box: Journée Mondiale de la Vie Consacrée !
Text Box: Comment discerner le plan de Dieu sur moi?
Text Box: Dominique, 23 ans, de Valence, séminariste à Lyon
Text Box: Être Chartreux
Text Box: Séjour portes ouvertes avec les séminaristes à Rome
Text Box: La maison Charles de Foucauld en Bretagne
Text Box: Journée Mondiale de la Vie Consacrée !
Text Box: Lire la totalité de l’homélie sur la page internet du Vatican.    -    Lire d’autres textes sur la vocation

Text Box: David demande: 
Comment faire pour discerner le plan que Dieu a sur moi?
Text Box: Comment discerner le plan de Dieu sur moi?
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Text Box: Question/réponse:
Text Box: Nouvelles de l’Église:
Text Box: Témoignage:
Text Box: Dominique, 23 ans, de Valence (Drôme) est maintenant en 1ère année de second cycle, c'est à dire de théologie, au séminaire Saint Irénée de Lyon.
 
Text Box: J'ai compris que les renoncements sont aussi la source de nombreuses joies et d'un bonheur profond ! 
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Text Box: Une vocation:
Text Box: Une vocation souvent mal comprise, et pourtant qui fascine le monde entier par la radicalité du don de soi et le témoignage d’un amour qui vaut tout l’or du monde… 
Text Box: Être Chartreux
Text Box: "Ils ramenèrent les barques à terre et, laissant tout, ils le suivirent." (Luc 5, 11)

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Text Box: Informations extraites du site des Chartreux: www.chartreux.org. Un très bon site à consulter pour plus d’informations !

Text Box: "La Chartreuse" ? Qu’est ce que c’est?
- Un massif montagneux dans les Alpes françaises, situé entre Grenoble et Chambéry.
- L'Ordre érémitique des chartreux, qui fut fondé au creux de ce massif en 1084.
- Une liqueur à base de plantes fabriquée par les moines chartreux.
 
Moines contemplatifs catholiques, fils et filles de Saint Bruno et comme lui solitaires, depuis neuf siècles nous cherchons à être fidèles à l'appel qu'il avait reçu de Dieu. Nous avons simplement cherché à dire ici qui nous sommes à l'intention de tous ceux qui sont intrigués par cette vie séparée du monde.
Cet Ordre a été fondé par saint Bruno en 1084 et comprend une branche masculine et une branche féminine.
Actuellement, l'Ordre se compose d'environ 450 moines et moniales qui mènent une vie solitaire au cœur de l'Eglise ; il comporte 24 maisons sur trois continents, toutes dédiées exclusivement à la vie contemplative
Les chartreux consacrent entièrement leur vie à la prière et à la recherche de Dieu dans le secret du cœur. Ils intercèdent pour l'Eglise et pour le salut du monde entier. Leur vie s'équilibre autour de trois axes : 
le silence, la solitude, la garde de la cellule ; 
la prière commune à l'Eglise, trois fois par jour, ainsi que quelques rencontres fraternelles.
une liturgie propre, adaptée à leur style de vie et leur petit nombre.
Leur solitude implique la séparation du monde, réalisée par la clôture. Cela se traduit, entre autres, par : 
- le renoncement à tout accueil et à tout apostolat extérieur.
- aucun, sinon peu de contacts direct avec les médias.
- des visites limitées à la plus proche famille, une ou deux fois par an.
- une sortie communautaire toutes les semaines pour une bonne promenade ("spaciement").
Tous vivent une vie de prière et de travail très solitaire, en cellule pour les uns, et davantage dédiée aux tâches quotidiennes dans le monastère pour les autres.
Prière, méditation et travail se succèdent avec une grande régularité, au rythme de l'année liturgique et des saisons
La solitude des chartreux n'est pas totale, mais s'équilibre par une part de vie communautaire, en particulier lors de l'Eucharistie conventuelle, la longue veillée nocturne et les Vêpres.
Le Dimanche l'union des cœurs s'exprime davantage et reçoit un réconfort dans le repas pris en commun et la récréation ; la promenade permet à la fois les rencontres fraternelles et le délassement au contact d'une nature sauvage.
Si les chartreux ont quitté le monde, ils ne se soustraient pas pour autant à la condition humaine commune à tout être humain; ils doivent donc subvenir à tous les besoins d'une vie caractérisée par la pauvreté et l'austérité.
Chaque communauté est économiquement autonome et assure généralement sa subsistance par des travaux dans le secteur agricole ou le petit artisanat, ainsi que par les offrandes d'intentions de messe.
Au niveau de l'Ordre cependant, il existe un système de péréquation qui permet aux plus munis de soutenir les plus pauvres, grâce notamment aux revenus de la fabrication de la liqueur.
Les Frères dans leurs obédiences et, dans une moindre mesure, les Pères en cellule, contribuent ensemble à la bonne marche de la communauté.
 

Text Box: Évenement:
Text Box: Entre le 17 et le 30 mars, un des plus grands séminaires d’Europe ouvre ses portes à Rome ! Si vous avez entre 16 et 25 ans et que cette année, vous voulez passer une Semaine Sainte ou quelques jours du mois de mars, pas comme les autres, alors prenez vos agendas ! 
Text Box: Séjour portes ouverts avec les séminaristes à Rome
Text Box: Pour la première fois en effet, les légionnaires du Christ propose aux jeunes hommes qui se posent la question d’une éventuelle vocation, de venir partager quelques jours, selon les disponibilités de chacun, la vie même de la communauté. Au sein d’ un des plus grands séminaires d’Europe (plus de 500 séminaristes) et tout près du Saint Père, vous pourrez faire une véritable expérience de Jésus-Christ, dans le silence, la prière et la beauté de la liturgie, tout en découvrant la Légion du Christ, cette nouvelle congrégation de prêtres en pleine croissance. Chacun est invité à organiser son propre voyage. Participation aux frais de 25€ par jour. Pour voir la vidéo de présentation ou pour obtenir plus de renseignements, allez sur www.fr.vocation.com. (dépliant à télécharger ici). Vous pouvez aussi contacter directement le frère Vianney Châtillon, LC à vchatillon@legionaries.org ou au 0039 06 66 49 91.
 
Pour tous renseignements, contactez le frère Vianney Châtillon, LC par mail à vchatillon@legionaries.org ou au (00 39) 6 66 49 91.

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Text Box: Près de chez toi:
Text Box: Depuis septembre 2007, une nouvelle maison accueille les jeunes universitaires qui veulent approfondir leur vie spirituelle en vue du sacerdoce… 
Une belle initiative du diocèse de Rennes...
 
Text Box: La maison Charles de Foucauld en Bretagne
Text Box: La Maison Charles de Foucauld, ouverte depuis septembre 2007, est située à Saint Pern. Elle accueille de jeunes hommes qui souhaitent approfondir leur vie spirituelle en vue du sacerdoce
La Maison Charles de Foucauld a pour objectif de permettre à de jeunes hommes qui pressentent un appel au sacerdoce d'approfondir pendant une année leur vie spirituelle.
La finalité est donc clairement de fonder sa vie sur le Christ afin de pouvoir faire, par la suite, un choix libre.
L’année à la maison Charles de Foucauld est une année de fondation spirituelle. Hum… Ca veut dire quoi ? Ca veut dire que tu montes dans un ascenseur dans l’espoir d’aller au premier étage et qu’en fait il te descend au sous-sol… Pour aller visiter les fondations… Tu piges ? Il s’agit d’une année pour se poser, et se poser les bonnes questions et les poser au Bon Maître ! 
Nous entrons ici pour « visiter » les fondements de notre vie spirituelle. C’est en quelque sorte un passage par la crypte de la petite église que nous sommes ! 
Neuf mois pour s’enraciner en Celui qui doit être le fondement de notre vie, neuf mois pour approfondir notre vie spirituelle, neuf mois pour se laisser modeler au souffle de l’Esprit, neuf pour recevoir et neuf mois pour se donner, neuf mois pour écouter et neuf mois pour répondre : neuf mois, pour naître à notre vocation chrétienne !
Cette année se déroule à la campagne. C’est donc une année « au vert », idéal pour s’enraciner non ? Mais ça n’est pas du tout neuf mois coupés du monde car le lieu sur lequel nous vivons est très vivant, et chaque semaine nous allons à la ville pour visiter les malades. 
Nous sommes logés dans une maison au sein de la communauté des Petites Sœurs des Pauvres, communauté généreuse, accueillante et joyeuse. Le couvent est très grand – c’est presque un village – ainsi que le parc qui est magnifique : on peut s’y promener librement, y courir, c’est un cadre idéal de ressourcement. Il y a aussi une ferme sur la propriété avec des veaux, des vaches, des cochons, des poules. Chaque matin, nous allons chercher deux pot-au-lait et tâchons de ne pas les renverser… Nous avons aussi un terrain de sport (foot, basket, volet, tennis). Selon la saison, les petites sœurs nous proposent différentes tâches de travail manuel : ramassage des châtaignes, des pommes, nettoyage des citrouilles, ratissage des feuilles mortes… 
Plusieurs fois dans l’année, nous partons en we pour visiter les différents diocèses de la Province représentés dans la maison. C’est l’occasion de découvrir la vie des paroisses et de leurs curés, d’être accueillis dans les familles, de découvrir une région, sa culture, son histoire religieuse, la situation de l’Eglise locale… 
Au mois de janvier, nous partons tous en « expériment de pauvreté » : c’est un stage d’un mois auprès des plus pauvres : auprès des personnes handicapés dans une communauté de l’Arche ou près des jeunes des cités à Marseille, Lyon ou Paris. Le second temps fort de l’année se déroulera au mois d’avril. Sonnera alors l’heure de la Grande retraite : les 30 jours de saint Ignace, les Exercices Spirituels. Une plongée dans les Ecritures, une vie passée au crible de la Parole de Vie, une expérience humaine et spirituelle cruciale et libérante ! 
Si cette année est comme une année au désert, on est loin de l’aridité de celui du Père de Foucauld, extérieurement en tous cas ! Nous sommes en retrait, sans être coupés du monde ; nous sommes à l’arrêt, sans être inactifs ; Nous sommes dans un cadre agréable, bien nourris (c’est important !), bien encadrés, bien occupés (mais pas surbookés) : tout est propice à nous rendre disponibles à l’action de l’Esprit. 
Un tel cadre, qui peut paraître trop agréable, écarte justement loin de nous toute préoccupation matérielle et nous procure une disponibilité plus grande. Toutes les difficultés que nous rencontrerons (prière, cours, vie communautaire) permettront alors à l’Esprit de nous façonner ! 
Pour plus d’informations, outre les services diocésains des vocations, vous pouvez contacter directement le supérieur de la maison ou le site internet de la maison: www.maisonc2f.fr. 
P. Olivier Roy
La Tour Saint Joseph
35190 SAINT PERN
Tél. 02 99 66 68 52/ 06 03 24 69 13
Courriel : maisoncharlesdefoucauld@laposte.net 
 

Text Box: Sur le Rivage est un service hebdomadaire qui vous est proposé gratuitement par
 
 
 un site internet catholique dédié aux vocations. Nous remercions aussi de leur soutien:

De par sa nature, la vie consacrée constitue donc une réponse à Dieu totale et définitive, inconditionnée et passionnée (cf. Vita consecrata, n. 17). Et lorsque l'on renonce à tout pour suivre le Christ, lorsqu'on lui donne ce que l'on possède de plus cher en affrontant tous les sacrifices, alors, comme cela s'est produit pour le divin Maître, la personne consacrée qui en suit les traces devient aussi nécessairement un "signe de contradiction", car sa façon de penser et de vivre est souvent en opposition avec la logique du monde, tel qu'il se présente, presque toujours, dans les moyens de communication sociale. On choisit le Christ, ou plutôt on se laisse "conquérir" par Lui sans réserve.

Face à un tel courage, combien de personnes assoiffées de vérité restent frappées et sont attirées par ceux qui n'hésitent pas à donner la vie, leur propre vie, pour ce en quoi ils croient. N'est-ce pas là la fidélité évangélique radicale à laquelle est appelée, également à notre époque, toute personne consacrée? Nous rendons grâce au Seigneur car de nombreux religieux et religieuses, de nombreuses personnes consacrées, dans tous les lieux de la terre, continuent d'offrir un témoignage fidèle et suprême d'amour à Dieu et à leurs frères, un témoignage qu'il n'est pas rare de voir se teinter du sang du martyre.

Nous rendons également grâce à Dieu parce que ces exemples continuent à susciter dans l'âme de nombreux jeunes le désir de suivre le Christ pour toujours, de façon profonde et totale.

 

Cher David,

Les questions les plus courtes réclament parfois les réponses les plus longues. Mais au risque de manquer de précision, je vais tâcher d'être succinct et de définir les points importants qui vous permettront d'avancer.

La première chose est de vivre le moment présent avec bon sens et non dans une béate futilité du genre " carpe diem ". Dieu se fera toujours présent à vous, là où il vous attend. Vous êtes baptisés donc il s'attend à vous trouver à l'oeuvre en train de mener votre vie de grâce, évitant le péché. Il prévoit de vous rencontrer dans ses sacrements, surtout dans la Confession, l'Eucharistie et dans la prière. Il vous a donné sa mère pour être la vôtre et c'est auprès d'elle qu'il vous recherchera. De même, en tant que baptisé, vous avez d'autres devoirs, d'autres obligations, les  études, la famille et autres. Et si vous vivez ce que Dieu attend de vous pour l'instant, votre devoir d'état, vous serez dans les dispositions idéales pour entendre sa voix. Il vous a donné des qualités humaines et des possibilités. C'est dans la pratique de ces potentialités qu'il vous attend.

La deuxième chose est d'avoir confiance en Dieu. Il ne joue pas une comédie avec vous. Ayez une confiance totale en Lui. Soyez lui attentif.

Enfin, un point crucial est d'être prêt à dire oui quoi qu'il arrive. Dieu a besoin de vous. Pour autant que je puisse en dire, c'est là la part la plus importante du discernement. Le principal problème n'est pas tant de voir ce que Dieu veut, mais bien de manquer de volonté et de générosité pour le faire. Essayez donc de dire au Christ de se servir de votre disponibilité, où et quand il le désire. Si vous voulez aller plus loin, envisagez de faire une retraite, en vous rendant sur dans un séminaire ou une communauté vers laquelle vous vous sentez attiré. Choisissez un directeur spirituel qui puisse vous aider dans ce chemin de discernement. J'espère que cela vous aide. Comptez sur ma prière.

 

L'histoire de ma vocation commence évidemment le jour de ma naissance. Je suis né dans une famille catholique très pratiquante. Dès les premiers instants de ma vie mes parents ont eu le souci de m'initier à la vie spirituelle. A peine eu-je prononcer mes premiers mots qu'ils m'apprenaient à prier, à entrer en relation avec le Dieu vivant. Très tôt ils m'ont appris à désirer ce qu'il y a de plus grand, ce qu'il y a de plus beau, à désirer l'amour de Dieu. Ma scolarité se déroula plus ou moins normalement.

 

 Arrivé au Lycée je me suis passionné  pour la politique. Je voulais contribuer à changer le monde, je voulais le rendre plus juste, plus vrai. Durant ces années je me suis souvent posé la question de la vocation sacerdotale. Je sentais que Dieu voulait que je lui consacre ma vie. Mais je n'étais pas prêt à le faire tout de suite, je me disais : « plus tard, je verrai plus tard ». Après avoir passé le Bac série économique et social j'ai donc entamé une formation d'histoire à l'université Lyon III. Je logeais dans un foyer d'étudiants tenu par la communauté du chemin-neuf. Ma vie d'étudiant, qui ne dura qu'une année, fut pour moi l'occasion de faire et de découvrir de nombreuses choses, mais finalement, de très peu étudier. J'étais pris par mes engagements politiques et par les charmes d'une première année d'indépendance vis-à-vis des parents. Cependant ce fut une année où ma foi s'est consolidée et affermie.

 

Les résultats des examens ne me permirent pas de passer en deuxième année. Je ne voulu pas redoubler, la faculté d'histoire m'ennuyait, je voulais faire autre chose. Je ne savais pas vraiment quoi. Je pensais encore à la vocation sacerdotale mais « j'aimais trop la vie pour cela » les renoncements qu'impliquaient une telle vocation me semblaient insurmontables.

 

C'est alors qu'on me proposa de partir pour les vacances au Chili, dans un « foyer de charité ». L'expérience me tenta d'autant plus que cela me permettait, par la même occasion, d'apprendre l'espagnol. A la fin des vacances le prêtre responsable de ce « foyer » m'invita à prolonger l'expérience une année entière. J'ai accepté. J'ai donc passé un an au Chili, travaillant dans la construction de bâtiments, dans l'imprimerie, au service du foyer de Charité. Cette année m'a permis de prendre du recul sur ma vie. Par le témoignage du prêtre et des membres de la communauté dans laquelle je vivais j'ai compris que les renoncements qu'implique la consécration de sa vie à Dieu sont aussi la source de nombreuses joies et d'un bonheur profond.

 

J'ai donc décidé de rentrer au séminaire pour le diocèse dans lequel j'ai grandi : celui de Valence dans la Drôme.

 

Cela fait maintenant plus de trois ans que je suis séminariste, et je vois l'ordination s'approcher de plus en plus vite. Souvent la réalité de notre Eglise diocésaine, en France, me parait laide et difficile. Le prêtre est seul, trop chargé, dans un monde qui ne le reconnait plus. De plus, dans l'église même, beaucoup ne savent plus qui est le prêtre, quel est son rôle.

Mais, malgré les difficultés nombreuses, l'amour de Dieu me comble chaque jour de joie. Et j'attends avec impatience ce jour où je monterai les marches de l'autel du Christ afin d'offrir à Dieu le sacrifice de son Fils qui a souffert et qui est mort par amour pour chacun d'entre nous. Et j'attends avec impatience ce jour où je pourrai transmettre à tous ceux qui le désirent le pardon d'un Dieu qui nous aime à la folie. Le prêtre, c'est celui qui transmet au monde l'amour de Dieu. Cest celui qui aime les gens pour leurs montrer que Dieu les aime d'un amour encore plus grand. Je prie donc Dieu pour qu'il me donne la grâce d'être toujours fidèle, et pour qu'il me donne la grâce d'aimer toujours.